L’enfer de Naira Ch. 04

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Adriana Chechik

Ceci est une fiction, aucun des personnages de ce texte n’est réel. Les personnages irréels de ce texte sont tous consentants à y apparaître. Une fois le texte terminé, ils sont tous retournés à leur vie inexistante sans aucune séquelle ni blessure. Un peu comme n’importe quel personnage imaginaire d’un livre, d’un conte, d’une nouvelle…

Ce texte étant quand même très très violent, je ne le recommande qu’aux amateurs du genre. Pour les non amateurs, vous pouvez bien entendu le lire, mais prenez alors vos responsabilités. Après, si c’est pour commenter que ce texte est violent, voire très ou trop violent, que cela se termine mal, que cela vous choque, que c’est mal ou des trucs du genre, ben oui, je viens de vous le dire.

Il est réservé à un public majeur, tous les personnages sont majeurs. Il contient, suivant les chapitres, toutes les perversions les plus abjectes de la zoophilie à ce que vous pouvez imaginer de pire. Donc, si vous n’aimez pas ça, ne lisez pas. Après, ne venez pas dire que je ne vous avais pas prévenus.

Pour les amateurs du genre et mes fans, je vous souhaite bonne lecture.

Amina mange seule, pensant à Lena, son amie qui bosse à cette heure. Mais bon, elle est heureuse pour elle, c’est pour la bonne cause. Elle aura son CDI ensuite, se mettant à l’abri de la rue. Une voix d’homme la tire de ses pensées.

– Je peux manger avec toi?

Elle lève les yeux, c’est Meyer, son superviseur. Elle l’aime bien, il est sympa.

– Bien sûr. Vous n’êtes pas chez vous?

– J’ai encore du travail. Donc je mange ici.

La jeune femme saute sur l’occasion de se faire bien voir par son superviseur.

– Besoin d’aide? Je n’ai rien à faire ensuite.

– Si tu veux, je pourrais t’expliquer ainsi ce que l’on attend de toi au restaurant.

– Pas de soucis, c’est parti quand vous voulez.

– On mange, et on y va.

– Vendu, Monsieur.

Le reste du repas est sympa, rempli de banalité, de discussions sur le travail, mais sympa.

La partie travail est assez rébarbative. Pas mal de recherches, beaucoup de classements. Mais Amina apprend ce qu’il faudra qu’elle fasse. La belle Black sera la fleur du groupe. Son boulot consistera à s’habiller sexy et à faire en sorte qu’hypnotisés par sa beauté, les PDG externes n’aient pas toutes leurs têtes pour accepter les demandes à moindre prix de Meyer. Bon, elle sait qu’elle devrait être vexée, dire qu’elle n’est pas qu’une belle plante que l’on dévoile pour impressionner des clients. Mais savoir qu’elle a été sélectionnée parce qu’elle est belle, bien foutue, c’est plaisant à entendre. Surtout qu’elle passe devant des canons comme Lena, Naira ou Sofia. Cela la rend vraiment fière.

Lena hurle toujours, le dixième homme vient d’entrer dans son cul désormais grand ouvert. Deux heures qu’on la viole inlassablement. Ils ont grandement agrandi son anus. Il est en sang, elle le sent. Ils lui ont fait des séquelles irréparables, elle en est certaine. On ne peut pas sodomiser un anus vierge avec autant de bites, avec autant de violences, de barbarie. Mais ce n’est que le début. Après qu’il l’ai tous sodomisés, il faudra qu’elle les suce tous, un par un. Avant de connaître les joies de la double pénétration. Puis après, une fois tout cela assouvis, ce sera partie libre. Ils pourront tout lui faire. Y compris sur la fin, des trucs létaux. Dans son malheur, Lena a de la chance : aucun n’est dans ce trip, aucun n’est trop violent. Elle va subir le pire, mais ils n’iront pas au-delà. Se passant même de la battre ou de lui défoncer la gueule. Seuls ses orifices sexuels les intéressent. Mais surtout, ils veulent pouvoir recommencer cette orgie, avec toujours Lena comme héroïne.

Miguel regarde les trois employées nues. Leurs tenues rose à leurs pieds. Antonella est bien la mieux foutue des trois, gros seins en poire, au moins du bon D. Son cul est pas mal aussi, quoique un peu plat. Augustina a des seins de taille moyenne, du bonnet B, mais bien ronds et fermes. Un jolie cul, quoique un peu gros. Florencia enfin, la plus canon du trio, à peine deux petits renflements, avec de petites aréoles brunes et de petits tétons. Son cul, par contre, est divin, parfait. En forme de cœur, il n’est ni trop gros, ni trop mince, ses fesses sont bombées, paumés. Quant à sa chute de reins… divine. Son visage est vraiment canon, avec des yeux marron clair. Un régale. Elles comprennent que cela va durer longtemps quand l’homme prend une pilule sexe-dure. Au moins huit heures de baise, de viol, les attendent.

Antonella! Augustina! Au sol, en soixante-neuf, vous allez vous baiser.

Les deux jeunes femmes qui ont été dressées à l’amour lesbien s’exécutent.

Florencia, sur la table. Couchée sur le dos, cuisses écartées.

Elle obéit également. Miguel se déshabille, se met entre les jambes de la jeune femme. Puis, sans la lubrifier, il la pénètre d’un seul coup, la faisant gémir de douleur. Florencia ne le sait pas encore, mais ce n’est que le début de son enfer.

Lena n’en peut trabzon escort plus. Après la double pénétration, elle passe de bites en bites. Cela fait dix heures qu’elle n’est plus qu’un jouet pour eux. Elle ne hurle plus, se contentant de crier quand on lui fait trop mal. Son malheur, c’est qu’outre les onze hommes présents, d’autres entrent, la violent par la chatte ou l’anus, puis repartent. Il y en a déjà eu au moins trente. Son calvaire n’est pas fini. Et les hommes continuent de rentrer dans la pièce, enfonçant leurs sexes dans son corps, par un, par deux, par trois. Elle est en pilotage automatique, ouvrant la bouche dès qu’un sexe se présente devant son visage, le suçant, gardant la semence dans sa bouche, l’avalant quand on ne jouit pas de son visage. Le pénis dans son sexe, son anus, dure plus longtemps, à cause de tout le sperme qui tapisse ses orifices. Lena n’est plus rien d’autre qu’un jouet sexuel pour ces hommes qui ne voient en elle qu’une belle poupée pour se vider. Rien d’autre, elle n’est plus humaine pour eux, ne sert qu’à leurs plaisirs malsains.

Stéphanie, Sofia, Océane, Anna, Maelly et Naira mangent ensemble. Inconsciente qu’au même moment, Lena subit un viol atroce. Les six jeunes femmes rigolent bien. Comme souvent, Lena, la salope comme on l’appelle, en prend pour son grade. Mais Stéphanie dit une réalité qui les fait réfléchir. Au moins Anna et elle qui ne sont plus vierges.

– En attendant, Lena a raison. Avec sa tenue, elle va signer un contrat, au bout de trois semaines à peine. Tandis que nous, on sert seulement le café, on fait des photocopies et on va chercher des dossiers…

Naira est interloquée, Stéphanie dit vrai, elle au moins est déjà à l’abri.

– Oui, mais bon, elle va être simple employée. Elle sera en tenue rose, le bas de l’échelle.

– Et alors? Tu as entendu Lucia, même en rose, on peut monter! En plus, en se faisant sauter par ses trois chefs, et peut-être d’autres, je suis certaine qu’elle se trouve proche d’eux, ce qui va faciliter les choses!

Anna, la plus sensée de toutes, met son grain de sel.

– Pour être proche, on ne peut pas être plus proche d’un homme qu’avec sa bite dans la chatte!

Sa remarque fait rire tout le monde. Anna reprend:

– Après coucher pour un taf de simple employée, je ne le ferais pas…

Stéphanie lui répond:

– Pour être en rose, non, moi non plus. Mais pour un poste de cadre? Franchement, je ne sais pas.

Anna abonde dans son sens:

– Oui, pour être cadre, je ne dis pas que je le ferais ou pas, mais j’hésiterais sûrement.

Naira qui suit la conversation avec intérêt, consciente qu’elle ne pourra pas coucher, même pour un poste parmi les cinq, intervient :

– Si vous couchez pour un poste de cadre, pourquoi pas pour un poste d’employée en rose, qui peut vous mener à être cadre?

C’est Anna qui lui répond:

– C’est simple : si tu es en rose, que tu couche avec un chef ou un cadre inférieur pour avoir la place, qu’il adore te baiser, pourquoi veux-tu qu’il te fasse monter pour ne plus pouvoir te prendre? Et surtout, qu’avec un poste au-dessus de lui, tu pourrais avoir envie de te venger, s’il te propose un contrat contre ta chatte? Surtout qu’en te gardant au même poste ensuite il peut te baiser à l’envie.

Naira n’avait pas vu le truc comme ça. C’est exact, si un gars te baise, pourquoi voudrait-il arrêter? Bon, donc cela veut dire que Lena va rester en rose toute sa carrière. Ou au moins jusqu’à la retraite de ses trois superviseurs. Pauvre fille, elle se vend pour rien ou presque. Tout ignore toujours que Lena n’aurait pas couché pour le poste dans la réalité, que c’était juste un personnage. Et qu’en ce moment, la pauvre blonde se fait sauvagement violer par onze hommes en rut, ainsi que par des dizaines d’autres…

Il y a une chose que Stéphanie ne dit pas. Elle est supervisée par Miguel, mais lui s’occupe surtout d’Anna. Elle, c’est Tonio qui la supervise. Pas Antonio, simplement Tonio, ses parents l’ayant appelé directement par le diminutif. Il est un des adjoints de Miguel. Le responsable en second étant Lucien. Un Français travaillant ici, en Espagne. Stéphanie se rend compte qu’étant la plus âgée des six, elle est celle que l’on regarde le moins. Elle pense que la société Pablo Nino ne prend pas trop en compte la beauté pour une embauche, malgré le fait que beaucoup de canons travaillent ici. Mais elle sait aussi que si finalement il n’y a que cinq postes de libre, ou si l’on doit choisir entre Anna et elle, ce sera probablement la plus jeune qui aura le poste. Surtout qu’en plus, en contact direct avec Miguel, Anna a une grosse longueur d’avance. Par contre, les autres…

Alors, le troisième jour, en apportant le café dans le bureau de Tony, elle lui a fait une proposition. Elle sait que l’homme est très proche de Lucien, lui-même très proche de Miguel. Elle est allée cash, lui disant qu’elle a vraiment besoin du boulot, qu’ensuite elle sera à la rue, si elle n’a rien tunceli escort et doit retourner en France. Sa proposition est simple. Elle le suce, seins nus, chaque matin en lui apportant le café. En échange, il défend son dossier auprès de Miguel et Lucien. Bon, Toni voyant son avantage n’a pas accepté d’entrée. Il lui a fait une contre-proposition qu’elle a acceptée. Elle doit le sucer à l’envie. Puis quand elle aura son contrat, elle doit le sucer au moins une fois par jour. De plus, le jour où elle signe, elle doit lui accorder un week-end entier, où il pourra coucher autant qu’il le veut avec elle. Même par voie anal, si elle a un contrat d’au moins cadre inférieur. Pour être certain qu’elle tienne parole, il lui a fait écrire une lettre où elle explique tout de leur deal. Si elle ne tient pas parole, il la donnera à Lucia. Lui aura probablement un simple avertissement, mais elle sera renvoyée sur le champ.

Stéphanie sait qu’elle s’est vendue, qu’elle ne pourra pas faire machine arrière. La sodomie la révolte, mais au moins, si elle donne ce pucelage, ce sera pour une bonne place. En attendant, elle doit sucer Toni au moins deux fois par jour, plus souvent trois. Le matin, avec le café, le midi, après manger, et le soir avant de partir. Il jouit dans sa bouche et elle doit tout avaler. À chaque fois, Stéphanie se sent salie, elle a envie de vomir. Surtout qu’en plus, elle sait que ce porc va la baiser si elle obtient un contrat. Peut-être même l’enculer. Un week-end entier. Du vendredi soir au lundi matin. Une horreur, mais la jeune femme sait aussi qu’elle n’a hélas pas le choix. Ce sera toujours mieux que la prostitution ou l’abattage après une série de viols atroces.

Lena ne bouge plus. Arc-boutée sur une table, les mâles continuent à la prendre à la chaîne. Lui défonçant le cul ou la chatte, souvent les deux à la fois. La pauvrette saigne aussi bien du vagin que de l’anus. Vingt heures qu’on la viole continuellement. Elle est là, immobile, visage impassible. Pleurant en silence, Grognant quand la douleur est vraiment trop forte. En plus de la partie sexuelle, la jeune femme pense être enceinte. Ce que la blonde ne sait pas, c’est que l’on rajoute un contraceptif dans sa nourriture depuis qu’elle est là. À elle et aux autres stagiaires. Là, un homme lui défonce l’anus. Un autre est dans sa bouche, elle le suce mécaniquement. Ce n’est pas fini, gavé de pilule sexe-dure, les onze hommes, ainsi que tous ceux qui passent, se servent de son corps à volonté, ne lui laissant aucun répit.

Miguel en a fini avec Florencia. Sous les yeux de ses deux amies, il vient de massacrer la jeune femme. Il l’a battue, sauvagement violée avec sa bite et tout ce qui lui passe par la main. Ni Antonella, ni Augustina n’ont tenté quoi que ce soit, sachant pertinemment que si l’une d’elles réagit, la punition sera terrible, peut-être même létale après des heures d’agonies. Alors en larmes, horrifiées, elles n’ont pu que regarder le massacre de leur amie. Se demandant également qui serait la prochaine. Quand l’homme se retire, la bite couverte de sang, Augustina lui demande :

– S’il vous plaît, Monsieur, appelez les secours…

Les deux savent qu’il y a plusieurs équipes de médecins disponibles sur appel qui peuvent arriver très rapidement.

– Je le ferais quand j’aurais terminé. Elle n’est pas en danger immédiat, ça peut attendre.

Son ton ne laisse aucun doute quant au fait que si elle insiste, ce sera terrible pour elle. Alors Augustina ne dit rien.

– D’ailleurs, Augustina, vu que tu parles beaucoup, viens me sucer et nettoyer les souillures de ton amie. Après, promis, je t’encule!

Comme une condamnée, ce qu’après tout elle est, Augustina s’approche de Miguel, tombe à genoux devant et le suce. Le goût du sperme, du sang et des excréments de Florencia lui envahit la bouche. La malheureuse n’en tient pas compte, ne voulant pas subir le même sort que son amie, elle suce Miguel du mieux qu’elle peut.

Aujourd’hui, le bureau est fermé, chaque employée a été avertie qu’elle doive rester chez elle. Amina qui bosse dans un autre bureau avec Meyer n’est pas concernée. Elle se demande si son amie Lena travaille encore. La pauvre, si elle savait ce que la blonde vit… Quant à Stéphanie, elle apporte son café à Tonio. Comme tous les matins depuis leur accord, il recule son fauteuil, la belle s’agenouille devant, déboutonne sa braguette, sort sa bite et la suce. Cela la dégoutte toujours autant, mais elle n’a pas le choix. Elle ira jusqu’au bout, avalera la semence de l’homme. Puis quand elle sortira, elle saura parfaitement qu’elle devra recommencer à midi ou treize heures.

C’est fini pour Lena. Trente six heures d’un viol atroce. Son anus, sa chatte, même sa bouche restent ouverts. L’équipe médicale venue l’examiner a aussi profité de son corps, les trois ensemble, deux fois. Elle n’a pas de graves blessures. De multiples déchirures vaginales, encore plus de fissures anales, mais rien de grave. Même pas besoin de soin. uşak escort Ils vont cautériser à l’alcool. Ainsi, cela ne cicatrisera vraiment jamais, chaque prochain rapport sera atroce pour elle. Mais cela, tout le monde s’en moque, tant qu’ils continuent à tirer du plaisir de son corps. Là, vu qu’elle est en état, Lena va partir pour trois semaines de dressage. À la façon d’une Clotilde, en beaucoup plus violent et intense. Quand elle reviendra, la belle blonde sera une employée en rose, qui obéira au doigt, à l’œil et surtout à la bite, à chaque homme qui voudra la prendre. On va lui ouvrir un compte dans une banque appartenant à Igor International : Chaque mois, elle sera payée, elle recevra sa prime annuelle une fois par an. Mais ce qui est fort, c’est qu’aucune employée n’a accès à son argent. Cent pour cent en sera dépensé pour des entreprises appartenant à « Igor International », blanchissant ainsi l’argent.

Miguel repousse le corps inconscient d’Augustina contre celui de Florencia, elle n’est guère dans un meilleur état. En voyant la bite toujours dressée de Miguel, Antonella comprend que c’est son tour. Ce qu’elle ne sait pas, c’est que c’est elle qui va morfler le plus des trois. Comme Augustina quelques heures plus tôt, Miguel lui ordonne de venir le sucer. Ce qu’elle fait. La suite sera vraiment violente pour la pauvre argentine. Après six heures d’un massacre bitonal, quand il en aura enfin fini, Miguel daignera alors appeler le service médical. Pour qu’on lui envoi une équipe suffisamment nombreuse pour soigner trois putains bien abîmées.

Moins de cinq minutes après son appel, l’équipe médicale arrive. Il y a un médecin et trois infirmiers. L’homme sort un appareil et scanne le corps des trois filles. C’est une invention de Jonas, un des proches d’Igor, le PDG d’Igor International.

– Vous les avez bien abîmées. Vous avez vraiment du vous éclater!

– Docteur, disons que je les ai surtout éclatées elles.

Sa réponse fait rire tout le monde. Comment peut-on s’amuser de viols aussi violents?

– Alors, Docteur?

– Bien, pour Florencia, pas mal de dégâts internes, rien de trop grave. Chance de survie de cent pour cent, aucun risque de séquelles graves. Par contre, de grosses douleurs anales et vaginales au coït l’attendent. Pour Augustina, c’est la même chose. Rien de trop grave ou de permanent. Il va falloir quand même une opération du vagin et de l’anus pour les deux.

– Il y a un risque?

– Non, c’est juste pour que ce ne soit pas trop lâche quand on passera après vous.

– Bien, et pour Antonella?

– Chance de survie de soixante-dix-neuf pour cent, risque de séquelles de soixante pour cent. Elle a le côlon perforé et peut perdre un sein. Mais avec une intervention rapide, cela devrait aller.

– Bien docteur, faîtes faire le nécessaire.

Le nécessaire fut fait, les trois filles seront de nouveau disponible deux semaines plus tard.

L’homme tape un truc sur son ordinateur.

– C’est fait, les salles d’opérations sont prêtes, des chirurgiens les attendent. Surtout Antonella.

– Bien, allez y. Tenez-moi au courant de l’évolution de leurs états, surtout quand elles seront de nouveau prenables.

– Pour les deux autres, ça devrait aller vite, mais pour Antonella, ce serait risqué de lui faire revivre cela.

– Cela vous pose un problème de conscience, Docteur?

L’homme rigole.

– De conscience? Non, aucun, c’est du bétail, je me moque de ce qui peut lui arriver. C’est juste qu’elle a un corps de malade et j’aimerais vraiment participer la prochaine fois. Surtout que ce sera tout neuf.

– Vous serez le bienvenu. Dès que c’est possible, on s’occupe d’elles à deux.

– Merci Miguel, j’ai hâte.

Les deux hommes se serrent la main. Miguel sort en sifflotant. Tout en se disant que sa prochaine chienne serait la belle Anna.

À peine est-elle arrivée dans le bureau de Tonio, le café de l’homme à la main, que Stéphanie le pose sur son bureau. Elle se met seins nus, enlevant sa veste de tailleur et son chemisier, ainsi que son soutien-gorge. Elle a une paire de gros seins, lourds, fermes. Stéphanie va pour s’agenouiller, mais Tonio stoppe son geste. Interloquée, elle reste debout, les bras ballants. Il se lève, se met devant elle, assit sur le bureau.

– J’ai de bonnes et de mauvaises nouvelles. Tu veux les entendre?

– Oui, bien entendu, Monsieur.

– Lena vient de partir en formation.

– Mais on est stagiaires? On est donc déjà en formation!

– En formation pour le poste qu’elle vient d’accepter. Elle est embauchée.

Stéphanie se dit que sucer des bites est bon pour avoir un contrat… Puis elle se rappelle que c’est ce qu’elle fait aussi. Mais bon, ce n’est pas pareil.

– Amina est bien partie pour en avoir un. Elle va devoir se montrer un peu, rien de difficile pour elle. D’ici demain matin, je pense que ce sera fait. Elle aura son contrat.

Stéphanie, qui connaît un peu Amina, se dit que finalement, sans sucer ou coucher, on peut aussi avoir un contrat.

– C’est super pour elles deux, Monsieur.

Stéphanie donne une réponse positive de façade. Cela veut dire aussi deux postes possible en moins pour elle.

– Vous êtes donc encore six stagiaires.

– Oui. Le compte est bon. Monsieur.

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